14/01/2009

14/01/09 - 11:12

Je suis en retard pour la soirée de Franck dimanche.
Mais comme Franck est complètement investi dans son rôle d'organisateur-présentateur, mon absence lors des trois premiers quart-d'heure passe un peu inaperçue.
Entre deux groupes, je me fraie un chemin pour aller le saluer, objectif peu évident, le bonhomme étant toujours soit en mouvement, soit très entouré.
au final, me voilà devant lui, lui tendant le script d'Adagio.
Et je serai le grand privilégié de la soirée en étant, parmi toutes les abeilles qui lui tournent autour comme un pot de miel, le seul à être invité à sa table.
Et toc !
La crainte qu'il trouve le scénario nul à chier est vite dissipée.
Car c'est une chose que d'avoir un sujet dans la tête, c'en est une autre que de le développer sur 10 pages.
Mais Franck s'avoue très satisfait et toujours autant motivé.
Tellement, qu'en pus de réaliser le court-métrage, il me fait part de son envie de jouer dedans.
Gloops...
Je m'étais déjà, (en toute immodestie et sans aucune expérience du jeu), octroyé le rôle principal.
La discussion sur le sujet tourne court.
Et n'a apparemment aucune incidence sur la suite des évènements.
Depuis, Franck a apparemment trouvé de l'aide pour la recherche de financement et nous travaillons toujours à l'organisation de la soirée du 3 février pour laquelle Franck se montre assez satisfait de mes choix de casting pour le show.
Voilà de quoi me consoler un peu du résultat niveau 0 de mes recherches d'emploi pour reprendre un poste avec les enfants ou les personne âgées et de mes dêmélés administratifs qui n'avancent pas.

12/01/2009

12/01/09 - 15:46

REVEIL PARADISIAQUE

Nouveau lundi. Encore une semaine qui commence.
Et avec elle, son lot de "chieuseries" !
Et oui, le lundi, c'est opération CV, lettres de motiv, ditribution du tout et bla et bla...
C'est dire que la motivation n'est pas à son top.
Comment, alors, retrouver un brin d'entrain ?
Celui-ci est venu de façon inattendue, d'un tout petit rien.
Il m'a suffit d'ouvrir la page d'accueil d'internet pour voir en une de l'actualité du jour (bon, y'a plus important à relater dans l'actualité mais ,pour le coup, m'a ça m'a bien arrangé de tomber sur cette info plutot que sur le nombre de morts à Gaza pour débuter la journée) le nouveau clip d'Albin de la Simone.
Je connais peu l'artiste, j'aime bien ce que j'en ai entendu mais je n'ai jamais cherché à en entendre plus.
Mais là, il m'a suffit d'un quart de tiers de seconde pour cliquer sur le lien et voir défiler les images illustrant son nouveau titre.
Et pour cause : le sieur partage le micro et l'image avec la chouchou de mon coeur : Vanessa Paradis !
En espérant que ça vous donnera à vous aussi un petit coup de légèreté pour ce de bébut de semaine, voilà le clip en question :


10/01/2009

10/01/09 - 01:54

QUENTIN : DE LA FOLIE AU SUICIDE / POINT FINAL A "ADAGIO"

Voilà, c'est fait.
Depuis quinze minutes, Quentin s'est endormi à jamais sur la tombe de Nicolas.
Ni le travail, ni le soutien de ses proches, ni sa tentative de trouver un nouvel amour ne l'ont empeché de sombrer dans une folie qui l'a conduit jusqu'a l'irréparable.

Le scénario contient peut-être beaucoup de défauts d'écriture car je ne suis guère familier de l'écriture cinématographique, qui est très codée, mais l'histoire est fidèle à celle que javais en tête, sans la moindre concession.
J'ai confiance en Franck, le futur réaisateur, et en son talent littéraire pour m'aider à corriger et améliorer le script.

J'y ai mis toute la négativité qui a pu m'envahir les derniers mois.
Beaucoup de ce qui est compté dans cette histoire est nourri de mon vécu : la violence, la folie, la mort...
Et, si les premiers jours d'écriture ont été difficiles, la deuxième moitié du scripte s'est presque faite toute seule.
Comme si le fait d'en comprendre la signification psychologique pour moi m'avait donné plus de légèreté et de faclité.

Je n'ai pu m'empêcher, tout au long de l'écriture, de visionner le film dans ma tête.
Les scènes de violence physique du début, la scène de l'enterrement, les passages montrant l'entrée de Quentin dans la folie et, surtout, la scène finale avec le suicide de Quentin.
Cette image qui me hante depuis 17 ans...
Et même si cela pourra paraître prétentieux, j'aime ce film.
Même si ce n'est pas parfait, même s'il y a, pour l'instant, quelques facilités de narration, des passages qui peuvent paraitres convenus, tel que je le vois, c'est un beau film, noir et romantique, où transparait ma faiblesse devant l'échec tout comme mon besoin d'idéal.

Etrangement, mais peut-être n'est-ce qu'une impression passagère due au contentement d'avoir été au bout de la chose, je n'ai pas peur de l'échec concernant "Adagio".
L'écriture de ce court-métrage a été une libération pour moi.
C'est autant de négatif qui est sorti de moi pour s'imprimer sur l'écran de l'ordinateur.
Je ressors de l'écriture revigoré et plein d'espoir.
J'ai hâte que le projet continue sa route et aille encore plus loin...

09/01/2009

09/01/09 - 09:48

DECOUVERTE MYSPACE : KID LIMO


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http://www.myspace.com/kidlimolesite

Si vous les croisez dans un bar vous ne pourrez pas les manquer :
un duo d'abord, Mikael Mezida le brestois au chant et à la guitare acoustique tandis que Patrice Poveda habille et sublime les textes de Mikael à la guitare électrique.

Une voix, un verbe, une gouaille, leurs energies conjuguées autour de chansons rock, des textes bruts sans fard, contestsongs, nous entrainent dans un univers plutôt atypique ou se mêlent une certaine gravité et une chaleur incontestable.

C'est dans les bars que depuis 3 ans KID LIMO façonne ses compos face au public (150 concerts entre 2005 et 2008) et il arrive en 2008 avec son premier album intitulé "Contre toi".

Fraîchement enregistré "Contre toi" est une chaleureuse promesse aux multiples facettes qui raconte l'amour bâclé, la solitude des villes, notre boule au ventre...
Une chose est sûre, KID LIMO mouille le maillot!!!



KID LIMO EN CONCERT

23 janv. 2009, 21:30 - l’Apérock café
46,boulevard Voltaire, Paris, Ile-de-France 75011 - libre

31 janv. 2009, 20:00 - le Breguet
71,rue Falguière, paris, Ile-de-France 75015 - libre

14 mars 2009, 20:00 - le Breguet
71,rue Falguière, paris, Ile-de-France 75015 - libre

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08/01/2009

08/01/09 - 19:29

APRES L'ENTERREMENT DE NICOLAS / DE "ADAGIO" A "ET SI JE RESTE..."

Repris l'écriture d'Adagio aujourd'hui.
Le travail intérieur pendant la coupure de l'écriture a porté ses fruits.
Les mots se sont presque écrits d'eux-mêmes.
Le scénario est quasi-terminé.
D'ici demain soir, j'y aurai mis le point final.

Aujourd'hui, j'ai écrit l'une des scènes les plus dures.
L'enterrement de Nicolas pendant lequel Quentin refuse de partir de devant la tombe.

Suivent les scènes du laisser-aller de Quentin.
Une vie de silence et d'obscurité où l'appartement se dégrade au même rythme que l'apparence du personnage.

Restent à décrire les essais infructueux de Quentin à reprendre une vie "normale".
Puis le suicide.
Tout est déjà là, à l'intéreur.

Ma petite cervelle bouillonne et s'est déjà mise au travail pour la suite.
Une histoire de couple, encore.
Sauf que là, ce sera traité plus légèrement et parlera du début de la relation.
Surtout, quelque chose de plus court, avec moins de décors, pas de seconds rôles ou de figurants, tout pour un projet à moindre coût, plus faclilement faisable donc.
Et pouquoi pas, pour que "Et si je reste..." soit réaisé pour la soirée de février.

Si vous êtes chanteur, musicien, vidéaste, show-man, n'hésitez pas à me contacter pour faire partie du programme.

07/01/2009

07/01/09 - 00:09

L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement.
Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.

[ L'Air et les Songes (1934) ]
Gaston Bachelard


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01/01/2009

01/01/09 - 20:56

2008 - 2009 / LE PASSAGE

Réveillon studieux hier.
Un dîner simple partagé avec Bob.
Puis Bob, d'humeur très festive, est partie habillée comme un Roi fêter l'entrée dans la nouvelle année avec ses amis du Marais.

Je n'ai pas voulu l'y accompagner.
Je déteste toutes ces fêtes obligées.
Moi, le nouvel an me donne plutôt la gueule de bois (moralement, j'entends).
Quoi qu'on en dise, on est toujours enclin à dresser un bilan de l'année écoulée.
Et 2008, bien que je n'ai jamais connu de véritable "bonne année", a sans doute été la pire de ma vie.
Commencée très mal, finie encore pire...

Alors mieux vaut passer l'éponge sur les désastres qui appartiennent maintenant au passé et songer aux voeux d'avenir.
Je suis passé d'une année à l'autre frappant les touches de mon clavier pour écrire la quatrième page d'Adagio.
J'ai écouté mes albums préférés de l'année.
Pensé à tout ce que j'aurai envie de réaliser dans les prochains mois.

L'espoir que le projet "Adagio" se réalise.
L'envie d'écrire encore et encore.
rencontrer de nouvelles personnes.
Trouver enfin le job de mes rêves.
Trouver enfin l'amour de mes rêves.
Ca fait beaucoup...

01/01/09 - 13:19

BONNE ANNE A TOUS

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http://photos.kawi.01.free.fr/new.swf

31/12/2008

31/12/08 - 01:18

QUAND JE TUE NICOLAS...

Tout d'abord, il me faut un temps de concentration.
Soit le silence total, soit le casque sur les oreilles avec une musique appropriée.
Puis l'immersion se fait.
Les images défilent dans ma tête. Les sensations envahissent mon corps.
Là, je peux me mettre au clavier pour décrire la scène.

La troisième page d'"Adagio" est terminée.
L'accouchement a été difficile.
Quentin et Nicolas en proie à la violence de cinq jeunes homophobes.
Insultes, coups, vomi, humiliations, sang...
Je n'ai épargné ni mes personnages ni moi-même.
Je m'immisce dans l'âme et le corps de Quentin.
La fin de la scène est décrite de son point de vue, de son oeil empli de sang, assistant à l'agonie de Nicolas.

Le dernier point mis, éteindre la musique, allumer une cigarette et reprendre une activité plus légère pour redescendre sur terre.
Cette histoire déjà maintes fois contée prend une autre signification.
Ce n'est pas seulement une histoire d'homos massacrés au nom de l'intolérance.
Alors que je désirai écrire sur un sujet moins personnel qu'à mon habitude, je prends conscience que cette histoire n'est qu'une métaphore de ma vie.
J'ai tué Nicolas avec autant de violence physique que de violence morale avec laquelle on m'a ôté la vie vers laquelle je voulais aller.

29/12/2008

29/12/08 - 23:53

ETRE OU FAIRE...

S'émerveiller de chaque instant de vie ou s'affairer sous le poids des préoccupations ?
à vous de choisir !

Je n'ai rien fait d'aujourd'hui.
-Quoi ? N'avez-vous pas vécu ?
C'est non seulement la plus fondamentale, mais la plus illustre de vos occupations.
C'est une absolue perfection de savoir jouir totalement de son être.


Michel de Montaigne

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29/12/08 - 13:06

INSTANT MUSICAL : MOUNT EERIE / DAWN



Découvrez Mount Eerie!

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Phil Elvrom a oeuvré depuis 1990 au sein du groupe THE MICROPHONES.
L'album "DAWN", enregistré avec une nouvelle équipe est le fruit d'un hiver passé par l'artiste entre méditation et rencontre avec la nature en Norvège.
Le résultat est un album folk minimaliste, d'une douceur enjolante.
L'un des plus beaux albums de cette fin d'année pour se faire du bien dans les oreilles devant un bon feu de cheminée... ou votre radiateur, peu importe, du moment que vous l'écoutez !

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http://www.myspace.com/elverumandsun

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26/12/2008

26/12/08 - 20:29

OUF !


OUF !
C'est un énorme ouf de soulagement que j'ai poussé cet après-midi !
Enfin résolu le litige avec la banque concernant le bloquage de mes indemnisations !
La connasse (pardon mais je trouve pas d'autres mots, sinon j'en utiliserai un encore pire) du service recouvrement à usé de toutes les bassesses possibles et inimaginables pour m'empêcher d'accéder à mon RMI mais, et surtout grâce à l'intervention de l'association SOS-Usagers, le problème est réglé.
Je suis enfin en mesure de régler quelques dettes en retard ou accumulées durant celle longue période d'attente et n'ai plus la crainte d'avoir une nouvelle confrontation avec le personnel de la banque ni de ne pas savoir comment payer à manger demain.
Je vais surtout pouvoir m'acquitter de mon dû à UGC et réactiver ma carte illimitée (4 mois sans ciné, un supplice pour moi !), acheter un titre de transport pour janvier, une nouvelle carte sim pour mon portable et faire de jolis photos pour mes cv.
Et pourquoi pas un petit cadeau personnel...
Jérémie Bélingard est actuellement à l'affiche de deux ballets, l'un à Bastille, l'autre à Garnier, et je craquerai bien pour un petit billet pour chaque... au tarif minimum bien sûr.

C'est enfin plus détendu que j'attaque ce week-end après toutes ces déconvenues depuis mon retour.

J'ai reçu des nouvelles de Franck, le réalisateur, par mail, me confirmant sa motivation à mettre mon histoire en scène.
Mes recherches pour trouver des artistes et producteurs gays ont été assez fructueuses, et c'est à lui, plus habitué que moi à cet exercice, de les convaincre de nous aider à concrétiser notre projet.

Côté écriture, "Adagio" avance plutôt bien.
La première page du scénario est écrite et les idées ne manquent pas pour la suite. Si bien qu'il va me falloir trier entre toutes pour ne pas que le court-métrage ne se transforme en une fresque de 4 heures !
Je me sens fort et avec le courage d'oser comme jamais.
J'ai des envies de fou !
Demander à Gäël Morel de parrainer notre soirée, à Guesch Patti de faire une participation dans le court métrage, à la chanteuse Robert de venir chanter "Ta femme, ton drapeau", magnifique chanson d'amour lesbien, lors de la soirée.
Pousser le rêve le plus loin possible. Vouloir le plus pour avoir le moins.
Et si le rêve échoue, ce ne sont pas les remplaçants qui manquent pour me donner une raison de continuer.
Je sais maintenant qu'il y a des gens qui sont touchés par ce qu'il y en moi, qui ont confiance en mes capacités atristiques, ce n'est pas maintenant que je lâcherai le morceau.

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25/12/2008

25/12/08 - 12:55

INSTANT MUSICAL : DAJLA / THE MOTHERLAND



Découvrez Dajla!

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Dajla est la traduction arabe du Tigre, la rivière qui coule, avec l'Euphrate à travers les vallées, montagnes et déserts de Turquie et d' Iraq - jadis Mésopotamie- pour se jeter dans la mer, le Golfe Persique.
Elle n'aurait pu porter de meilleur prénom ; sa musique, telle la rivière, suit son cours, sa perpétuelle quête de liberté et emportant sur son passage émotions, souvenirs, visions...inspirées par sa propre version de l'Histoire... C'est le passé, présent et futur... la Soul music.
Chanteuse, bassiste, auteur et compositeur, Dajla ouvre avec cet album une porte dans l'univers de la nu-soul de production française. Les compositions mêlent savamment spoken word, jazz, et blues, et les mélodies Soul flirtent avec les productions hip-hop de son acolyte Benjamin Bouton.

http://www.myspace.com/dajla

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Découvrez Dajla!

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24/12/2008

24/12/08 - 15:08

LE PROJET "ADAGIO" / SOIREE COURTS METRAGE ET MUSIQUE GAY

Je ne m'épancherai pas sur les difficultés qui jalonnent mon retour à Paris depuis 10 jours.
rien ne se passe comme prévu, tout capote et les contrariétés et problèmes administratifs s'accumulent.

Au milieu de tout cela, autant dire qu'au niveau de l'écriture du "DERNIER MORT", je patauge grave...
L'idée me vient de m'attaquer à un format plus court.
Et, pourquoi pas, de demander une aide extérieure.
Direction MySpace.
Là, je revisite toutes les pages de mes "cyber-amis" jusqu'à tomber sur celle d'un jeune réalisateur indépendant de films punk.
Une idée vieille de 17 ans me revient à l'esprit à la vision de ses vidéos et le déclic se fait.
Mon histoire jamais achevé (en fait, j'en avais la fin mais pas le début), sort en quelques secondes.
je contacte le réalisateur pour lui proposer de lire mon journal d'écriture et de se voir afin de lui proposer mon projet. Il accepte.

Mort de trouille que j'étais hier en me rendant au CANTADA, bar à l'ambiance punk-métal.
Franck, le réalisateur du film "DARK DOGS" projeté ce soir et avec qui j'ai rendez-vous est déjà là.
Il est bien évidemment très entouré et je préfère attendre d'avoir vu le film avant d'aller lui parler.
Car deux possibilités me viennent à l'esprit :
1 - il n'aime pas mon histoire et je me retrouve comme un con à me demander si je reste pour le film ou pas ;
2 - il aime mais après, c'est moi qui n'aime pas son film.

La première partie est interminable.
Outre le clip de PRAVDA "Tu es à l'ouest" qui m'a beaucoup plu et les parodies de Francis Caïbrel, le reste me laisse sur le côté de la route, particulièrement le groupe DEVIANCE, composée de deux jeunes filles qui, bien que faisant preuve d'un véritable talent d'écriture, me mettent très mal à l'aise devant leurs hurlements, leurs textes évoquant le viol, le suicide, l'inceste, et leur comportement (gestes obscènes à côtés desquels Madonna passe pour Mère Thérésa, roulement à terre accompagnés de cris stridents...).
Dans le style Electro-Punk, elles font très bien leur job mais c'est un peu trop pour moi !

Arrive enfin la projection du film, en noir et blanc et tourné en anglais, parti pris risqué mais payant.
Malheureusement, les conditions de projections ne sont pas optimales et le film en patit quant à la qualité de l'image et du son.
L'ensemble peut être jugé peu accessible au public "lambda" mais le film confirme le bien que je pensais du réalisateur après avoir visionné les bandes annonces sur son site.
Fortement influencé par David Lynch et Fassbinder, Franck Stella (c'est son nom), se montre très doué pour installer les atmosphères.
Son film est noir, très même, mais emprunt de poésir et de romantisme.
Les pensées des personnages récités en voix off sont d'une grande beauté.
La première demie-heure passe très vite, c'est après qu'on pourra regretter quelques longueurs.
Mais le talent du sieur est indéniable et sa sincérité évidente.
Restait à savoir si nos univers allaient trouver un terrain d'entente.

A la sortie de la projection, je retrouve Franck à l'extérieur pour lui présenter mon projet "Adagio".
Un peu pris par ses amis qui l'entourent, j'ai d'abord l'impression qu'il ne me porte que très peu d'attention.
L'heure passant, le froid régnant, j'ose le relancer.
Et là, c'est avec stupéfaction que je l'entend s'apancher en éloges sur mon synopsis.
Coïncidence heureuse, Franck a justement en projet d'organiser une soirée court-métrage et musique spécial gay fin février et est à la recherche de scénaristes, réalisateurs, producteurs, chanteurs...

La phrase tant attendu de ma part arrive à mes oreilles :
"Ton film, je le fais."
WOW !!!
Mon excitation est à son point culminant et je ne réalise pas encore le travail qui m'attend.
Car j'ai pour charge de rechercher des artistes suceptibles de participer à la soirée de février, de trouver un maison de production gay et surtout, j'ai quelques jours pour transformer mon synopsis d'une page en un scénario de 10... Gloops !

Mais je me rassure en me disant que c'est toujours dans l'urgence que j'ai le mieux réussi mes actions. Et depuis hier soir, les idées n'arrêtent pas d'envahir ma tête !
C'est peu tout ça, penseront certains.
certes, je n'écris pas un long métrage pour Scorsese mais un court pour un inconnu.
Reste que, pour moi, le Père Noël est passé avec un jour d'avance.

PS : si vous êtes artistes ou en connaissez, n'hésitez pas me laisser un message pour participer à la soirée de février.
site de Franck Stella : [www]


24/12/08 - 14:13

INSTANT MUSICAL : JOSEPH LEON / ONE IN ONE OUT



Découvrez Joseph Leon!

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http://www.myspace.com/josephleon

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Découvrez Joseph Leon!

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23/12/2008

23/12/08 - 12:30

JEREMIE BELINGARD, L'HOMME DE TOUS LES TALENTS


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De ceux qui me cotoient, personne n'ignore mon admiration pour le Danseur Etoile Jérémie BELINGARD.
Quelle surprise, hier, lors de pérégrinations "googlesques" que d'apprendre que mon idole, en plus de son activité de danseur, a créé un groupe avec son cousin, Morgan SAUNIER.
Tout d'abord un peu anxieux à l'idée d'être déçu, je me rue sur les sites diffusant les vidéos et chansons du groupe et là...
Bonheur !
Grand amateur de musique folk, je tombe immédiatement sous le charme du répertoire des deux artistes.
Grand danseur, mais aussi, comme en attestent ses prestations scéniques à l'Opéra, grand acteur, Jérémie BELINGARD se révèle également excellent musicien, compositeur et chanteur.
Décidément, cet homme a tous les talents.



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http://www.myspace.com/grannygoestoheaven

Morgan raconte la genèse du groupe :

Lors d'une soirée en famille en 2004, Jérémie constate que j'ai développé un petit style au piano. "J'ai fait pareil avec la guitare" me dit-il. On commence à improviser ensemble quelques soirs de suite.

Après l'été 2004, j'ai crée quelques pochettes d'albums fictives. J'avais imaginé, parmi d'autres noms, Granny Goes To Heaven comme titre d'album, en rapport avec le récent décès de notre grand-mère. Environ un an plus tard, après être passés par quelques appellations qui ne nous convenaient pas, nous nous sommes décidés à utiliser ce nom d'album comme nom de groupe.

De retour à Paris en septembre 2004, j'achète une batterie d'occasion. J'apprends à en jouer, jour après jour. Jérémie passe souvent me voir, nos premières chansons apparaissent, nos premiers enregistrements aussi ! J'achète ma première guitare folk sur laquelle je compose quelques riffs insignifiants.

Début 2005, très motivé, je compose assez rapidement à la guitare quelques chansons, dont ‘’Moonlight Beach’’. Jérémie me présente les compositions qu'il avait à son actif depuis quelques années de pratique de la guitare et l'on décide de composer plus sérieusement.

On fait une sorte de hip folk. On est très influencé par la rythmique hip-hop. Par exemple dans notre chanson ‘’Charming People’’, c’est de la folk avec du beat box. Mais tout ceci sera démontrable avec nos prochains morceaux. ‘’Monnlight Beach’’ est purement folk. C’est évident.

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Granny Goes to Heaven poste une vidéo de son titre « Moonlight Beach » sur le site de Taratata et est invité par l'équipe à venir le chanter sur le plateau de l'émission.
Leur apparition, diffusée le 12 décembre dernier fait sensation.
Vous pouvez la regarder en cliquant sur le lien suivant :

Emission 290 2/2 - GRANNY GOES TO HEAVEN / E. PAPERBOY REED - Taratata

22/12/2008

22/12/08 - 10:30

INSTANT MUSICAL : RALFE BAND - ATTIC THIEVES


Découvrez Ralfe Band!

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http://www.ralfeband.com/
www.myspace.com/ralfeband

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12/12/2008

12/12/08 - 20:35

JOURNAL D'ECRITURE / 4

Drôle d'état que celui dans lequel se retrouve mon histoire...
Des mots éparses, des phrases éparpillées, ressemblant souvent plus à des télégrames qu'à de véritables phrases.

Aucune chronologie d'ensemble.
Tout est synthétisé, résumé à l'extrême nécessaire.

Et Jérémie me fait encore des siennes.
C'est du domaine de l'inexpliquable à quel point une simple photo d'un inconnu peut faire retrouver une inspiration perdue.
L'évolution de Jérémie bouleverse tout.
Du trio principal, c'est celui qui a la présence la plus faible mais il s'impose comme celui qui aura l'impact le plus fort.
Il créé de lui-même exactement ce que je souhaitai.
C'est lui, condamné à une fin précoce, qui va redonner l'espoir et un minimum de goût à la vie aux deux autres.

Sylvain est lui-même, un double de moi.
Hésitant, dispersé, craintif et à la fois empli de rage et d'orgueil.
Plein de grief contre le monde et pourtant toujours à la recherche de qui voudra bien de son amour.

Julien reste encore un peu en retrait.
D'abord écrasé par la douleur. Aujourd'hui par la jalousie.
Plus positif cependant que Sylvain.
Julien est un guerrier de la vie. Un guerrier pacifique.
Sa guerre se fait dans le silence, l'attente, portée par la certitude de la victoire.

Me manque un visage à Julien. Un visage qui le fera s'épanouir dans l'histoire comme pour Jérémie.

12/12/08 - 17:18

ISABELLE ADJANI S'EXPOSE DANS "LE MAITRE ET MARGUERITE"


"Le Maître et Marguerite" est une rencontre entre l’actrice française Isabelle Adjani et le célèbre photographe de mode Jean-Daniel Lorieux. Dans cette exposition photographique de 50 images, ce dernier adapte le thème du chef-d’œuvre de Mikhaïl Boulgakov, une satire du régime soviétique qui relate l’intrusion et les frasques du diable à Moscou. Dans ce shooting entièrement réalisé en décors naturels, l’artiste cumule deux dimensions, le politique et le féminin et transforme Isabelle Adjani en Marguerite.




Le Maître et Marguerite
exposition de 50 images avec Isabelle Adjani
Du 10 au 25 décembre 2008
Galerie Ariane Dandois, 92 Faubourg Saint Honoré
Paris


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